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Pavillon Serpentine 2025 par Marina Tabassum

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Une architecture durable au cœur de la nature

Le Pavillon Serpentine 2025, intitulé A Capsule in Time, a ouvert ses portes le 6 juin à Kensington Gardens. Conçu par l’architecte bangladaise Marina Tabassum, ce projet marque les 25 ans de cette commande architecturale emblématique et célèbre l’innovation, la nature et l’expérimentation au cœur de Serpentine Galleries.

Conçu autour d’un arbre Ginkgo semi-mature, le Pavillon 2025 explore la relation entre l’humain et son environnement. Le ginkgo, choisi pour sa résistance au changement climatique, constitue le point central du projet, créant un dialogue visuel et symbolique avec les éléments architecturaux qui l’entourent. Tabassum ancre ainsi son œuvre dans le vivant : la cour centrale du pavillon s’aligne parfaitement avec le clocher de Serpentine South, accentuant la cohérence spatiale et spirituelle du lieu. Cette approche reflète sa volonté de lier culture locale, matérialité et durabilité environnementale.

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Une expérience sensorielle et immersive

Le pavillon se compose de quatre capsules en bois aux façades translucides, qui tamisent la lumière naturelle à travers une structure rappelant les auvents de jardin traditionnels. Pour la première fois, Marina Tabassum travaille exclusivement avec le bois, renforçant la tactilité et l’intimité du lieu. L’une des capsules est cinétique, transformant l’espace en fonction des mouvements et des besoins. Ce jeu subtil entre lumière, ombre, géométrie et mobilité incarne l’essence de l’architecture comme expérience vivante, en constante transformation.

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Un lieu de culture, de réflexion et de mémoire

À travers son design, Tabassum interroge le temps, la mémoire et le caractère éphémère de l’architecture. Le pavillon, qui accueillera de nombreux événements culturels jusqu’en octobre 2025, devient un espace de rencontre, d’expression artistique et de réflexion écologique. Après la saison, le ginkgo sera replanté dans les jardins, prolongeant la vie du projet au-delà de sa structure physique. Par cette œuvre, Marina Tabassum signe une ode à l’architecture responsable, enracinée dans le lieu, le climat et l’histoire, tout en s’ouvrant au futur.