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Où va l'architecture?

14 janvier 2012 Après avoir enquêté sur les commencements de l'architecture, l'Université Populaire du Pavillon de l'Arsenal s'interroge cette année sur son avenir. Comment comprendre l'architecture qui se construit aujourd'hui? Cette université reviendra sur 4 des nombreux principes esthétiques qui semblent gouverner aujourd'hui la production architecturale en lui permettant de répondre aux problèmes spécifiques de notre contemporanéité. Quatre principes qui ne convergent pas (comme les cinq points de Le Corbusier) pour mener "Vers une architecture". Les cours sont animés par Richard Scoffier, architecte, philosophe et professeur des Écoles nationales Supérieures d'architecture.

affiche


Cette université reviendra sur 4 des nombreux principes esthétiques qui semblent gouverner aujourd'hui la production architecturale en lui permettant de répondre aux problèmes spécifiques de notre contemporanéité. Quatre principes qui ne convergent pas (comme les cinq points de Le Corbusier) pour mener Vers une architecture.

Samedi 21 janvier 2012 / 10h30 -12h30
LE FRAGMENT
Le mouvement moderne était littéralement hanté par l'idée de montage, de mécanisme, comme en témoignent les "Machines à habiter" de Le Corbusier. Notre époque, celle du 11 septembre, est plus fascinée par la destruction. Pour l'homme ou la femme d'aujourd'hui, les choses sont souvent intéressantes parce qu'elles se présentent comme des objets brisés, cassés. Des objets humiliés qui renoncent à s'affirmer comme beaux pour mieux porter insidieusement en eux la promesse de la beauté. Ce cours peut être considéré comme une introduction à l'oeuvre de Christian de Portzamparc dont la plupart des réalisations se composent d'accumulations d'objets disloqués capables de susciter de nouveaux imaginaires urbains. Fragmentation et dislocation permettent aussi d'aborder le travail de Bernard Tschumi.

Samedi 11 février 2012 / 10h30 -12h30
L'ENVELOPPE
Roland Barthes soulignait dans "L'empire des signes" que l'art du cadeau japonais se résume à un art de l'empaquetage où le contenu importe moins que le contenant. Avant que Christo n'emballe le Pont-Neuf, Louis Kahn s'est attaché à contester l'idéologie de la transparence portée par les constructions modernes en édifiants des parois opaques et servantes autour de vides silencieux. À sa suite, Henri Ciriani a théorisé la façade épaisse alors qu'Yves Lyon et François Leclerc ont imaginé des "bandes actives" déportant à la périphérie des logements les activités les plus intimes. Les emballages colorés d'aujourd'hui poursuivent ces hypothèses. Comme s'il s'agissait de montrer que nous avons définitivement quitté l'espace ouvert de la Renaissance pour mieux plonger dans un monde à la fois plus archaïque - le monde fermé des sociétés traditionnelles - et plus futuriste, où les communications passent moins par la place publique et par la rue que par les Ècrans placés à l'intérieur des bâtiments.

Samedi 10 mars 2012 / 10h30 -12h30
LA MASSE
Le volume reste au coeur de la problématique moderne, on se rappellera la définition de Le Corbusier : "L'architecture c'est le jeu correct et magnifique des volumes sous la lumière". Mais c'est la masse qui fascine les contemporains : tout ce qui est gros est beau ! Tout ce qui se situe à la limite de l'ingérable est atrocement désirable. C'est la masse dans ce qu'elle a de non-plastique, d'informe, de générique qui nous intéresse passionnément : toutes ces organisations qui se donnent comme des mondes en soi produisant leurs propres rituels, leurs propres codes mais aussi leur propre pathologie et leur propre dégradation La Bigness théorisée par Rem Koolhaas comme le projet de Jean Nouvel pour la future Philharmonie de Paris peuvent Ítre considérés comme des symptômes de ce nouvel état des choses.

Samedi 31 mars 2012 / 10h30 -12h30
LE MILIEU
À la notion de lieu, qui semble fondamentale en architecture comme le rappellent la plupart des manuels et des livres díhistoire, tend à s'opposer aujourdíhui celle de mi-lieu. Elle renvoie à un espace libéré de la question de la représentation, un espace neutre ou "blanc" qui retrouve, sous la question culturelle de l'habiter, celle plus fondamentale du vivre, du respirer ... Cet espace trouve son expression emblématique dans les logements réalisés par Lacaton & Vassal, dans les substances spatiales colorées de James Turrel, comme dans les dispositifs conçus par Philippe Rahm qui cherchent à jouer directement sur le métabolisme sans agir sur la conscience.

 

Renseignements : bit.ly/tijrFR


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